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AccueilSciences de l’éducationPsychologieConflits psychiques, éducation et enseignementUne histoire de l’autorité
Dernière mise à jour :
jeudi 3 novembre 2005






   
Mots-clés
Type de document :
Note de lecture
Niveau d’étude :
Licence - 3
Enseignant :
PECHBERTY Bernard
Sur le web
Observatoire des inégalités
La fondation de l’Observatoire des inégalités est liée à la conjonction de deux phénomènes : la montée des inégalités, qui ne pose pas uniquement un problème de justice sociale, mais aussi un problème politique ; l’insuffisance dans la collecte et la diffusion des données statistiques sur les inégalités.
La vie non rêvée dans les campings. La dépense de logement selon l'âge Qualité de vie et logement Les homosexuels victimes de discriminations dans leur famille Les "Journées des oubliés des vacances"
BIP 40
Assez de Dow Jones et de Cac 40 ! Pour que la question des inégalités et de la pauvreté prenne enfin la place qui lui revient dans le débat public, le Réseau d’alerte sur les inégalités a mis au point le Bip 40, un baromètre construit sur plus de 60 séries statistiques concernant les différents champs concernés par les inégalités et la pauvreté.
La dégradation de l'asile en France : problèmes de mesure Le taux de refus des demandes de statut de réfugié Niveau record pour les inégalités et la pauvreté Le niveau de vie des salariés : de la « modération » à la régression ? Quand on parle du pouvoir d'achat au 20 heures de France 2
Une histoire de l’autorité
MENDEL, Gérard. Une histoire de l’autorité - permanences et variations. Editions La Découverte & Syros, Paris, 2002

L’autorité est en crise : ce constat, qu’il concerne la famille, l’école, l’entreprise ou l’État, relève aujourd’hui du sens commun. Mais qu’est-ce que l’autorité ? La réponse n’est pas si évidente. Pour Gérard Mendel, elle impose le détour par l’histoire. Tel est le premier propos de ce livre ambitieux, où l’auteur met en évidence, de l’Inde à l’Afrique, de l’Antiquité aux Temps modernes, un socle anthropologique commun : pour prendre en charge les peurs primaires de la vie, chaque société a interposé, lors des socialisations de l’enfance, la médiation d’une autorité protectrice, au prix de l’obéissance volontaire. Mais les formes de cette médiation ont beaucoup varié : dans les sociétés traditionnelles, la communauté exerce une autorité de type parental ; dans les sociétés des Temps modernes, c’est la figure du père qui incarne l’autorité. Aujourd’hui, en Occident, à l’heure du déclin de la société patriarcale, ni la communauté ni le père ne permettent plus d’apprivoiser suffisamment nos peurs archaïques, et c’est l’une des raisons profondes de la crise de l’autorité. Mais on ne reviendra pas en arrière. Ce serait alors à la démocratie de socialiser un peu plus l’éternelle enfance dans l’homme, ses peurs et sa fuite devant le réel - une enfance qui, heureusement, est aussi à la source de toute création.

Voici la fiche de lecture que j’ai réalisée dans le cadre de l’enseignement intitulé "Conflits psychiques", dispensé par M. Bernard PERCHBERTY. Elle se compose d’un résumé de la première partie de l’ouvrage, "les figures de l’autorité", ainsi que d’un commentaire personnel.

Articles publiés dans cette rubrique
samedi 23 juillet 2005
par Sylvain Bellégo
Commentaire personnel de l’ouvrage
Liens avec le texte « sur la psychologie du lycéen » (Freud) Dans le texte « sur la psychologie du lycéen » (1914), Freud utilise sa théorie sur le complexe d’oedipe pour rendre compte de la relation entre l’élève et le maître dans une classe. L’évocation du témoignage d’Umberto Saba par Gérard Mendel rappelle l’analyse de Freud, et des parallèles peuvent être dressés entre les deux propositions. Freud explique que l’élève a tendance à transférer vers la personne du maître les attentes et le respect qu’il éprouvait (...)

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vendredi 22 juillet 2005
par Sylvain Bellégo
Résumé de l’ouvrage
Introduction : l’autorité en crise ou la démocratie en panne ?
Aujourd’hui, tout le monde s’accorde sur le constat suivant : l’autorité est en crise. La rupture est unanimement datée de mai 68, mais les justifications apportées sont souvent peu probantes, quelle que soit l’approche scientifique privilégiée pour étudier ce phénomène. La lecture du débat entre Laurent Joffrin et Philippe Tesson concernant l’autorité (Où est passée l’autorité ? ) illustre les nombreux obstacles auxquelles se heurtent les tentatives pour (...)

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